Cinéma

Partageons de bons moments dans les salles obscures. 26/11/25 :  les articles, (sauf les vôtres) désormais plus courts et sans illustration seront supprimés dans l'année qui suit pour rester dans l'actualité. Merci de votre participation.Cinema gif 005

Dans Cinéma

En fanfare

Le 02/12/2024

FanfareMerci à Emmanuel Courcol, réalisateur et à tous les comédiens professionnels ou non, Benjamin Lavernhe, Pierre Lottin, Sarah Suco et chers « gens du Nord » pour ce film populaire, tous publics ! (à noter du Guédiguian à la production via Agat Films ?)
En Fanfare se conjugue en musiques. La musique, ce bien culturel commun, est au cœur d’histoires entremêlées de partage et solidarité… une friandise au cinéma !

Dans Cinéma

Gladiator 2 de Ridley Scott

Le 22/11/2024

GladiatorIl n'est pas nécessaire d'avoir revu Gladiator 1 (à la télé) pour comprendre et suivre l'action de ce nouvel opus de Ridley Scott, mais précisément, si on vient de le revoir (ou s'il est resté en mémoire, mais plus de 20 ans, c'est long…), on est un brin déçu, parce que Paul Mescal (Lucius) n'a pas le charisme de Russell Crow  (Maximus dont on découvre ici qu'il est le père de Lucius) et parce que l'arène est devenue par trop sanglante et délirante. Délirante comme les successeurs de Commode à l'esprit déjà dérangé. La guerre civile menace à Rome au déclin annoncé avec le "panem et circenses" dont le peuple est abreuvé dans le grand théâtre du divertissement qu'est le Colisée. Nous suivons avec empathie le destin de Lucilia, la fille aimée et aimante de Marc Aurèle, mais sommes peu admiratifs du spectacle offert par le numérique dont le cinéaste use et abuse... Mais après tout, ce peplum empreint de modernité ne se voudrait-il pas plus allusif à une certaine politique du monde actuel que soucieux d'une vérité historique révolue ? 

Dans Cinéma

Finalement

Le 14/11/2024

FinalementRespect pour ce film quasi testamentaire ! Claude Lelouch revisite les thèmes (déportation, justice, religion, famille, amour) qui ont marqué ses 50 précédents films, mais l'impression d'un inventaire à la Prévert qui traîne en longueur se dissipe assez vite grâce à la prestation époustouflante de Kad Merad et à la musique, personnage à part entière. Une ode à la vie, à la liberté et au cinéma.